« K-My Danger» : le favori caché du rap malien  

Mady Koné à l’état civil, K-My Danger  est un jeune rappeur Bamakois, précisément  de quinzambougou. Il évolue dans le milieu du rap depuis 2008. De groupe en groupe sans succès, aujourd’hui avec la complicité de son producteur, l’ardent rappeur décide de prendre son destin en main. Son objectif est de pousser la barre plus haute que ses grands frères, tout en s’affichant dans les grands festivals du pays et d’ailleurs.

« De l’année 2005 à 2008 j’ai connu d’abord un groupe de Battle dance qui s’appelait à l’âge Lingamez. Au déclin de ce groupe j’ai vite épousé le Rap » nous à confier le jeune rappeur K-My, au cours d’une interview qu’il nous a accordé au quartier de Missira là où se trouve son studio d’enregistrement.

Accompagné de son producteur Mamadou Wattara dit Watt-C, cet artiste méconnu du grand public et pétrie de talant, nous a confié qu’il a été envouté d’abord par le style du groupe « Tata Paound », ensuite Master Soumy cela à travers l’émission génération 21 qui est diffusée tous les samedis sur l’Office de Radio Télévision du Mali (ORTM) depuis très longtemps.

« J’avais un cousin, Papou, il voulait coute que coute aller loin dans le rap, mais la mort la prématurément arracher à notre affection » Souligne , tout en montrant son engagement a bien relever ce défi en hommage à son cousin décédé.

L’abandon des bacs

Après avoir intégré le mouvement Hip-hop, inspiré par ses idoles, c’est exactement en 2009 que cet underground de la commune II du district de Bamako créât son tout 1er groupe de rap, ils étaient sous l’étiquette du « 4ème arrondissement ». Un nom donner par son binôme, Fousseyni Gadiaga alias Tom.

Même pas un an, Tom se casse pour la France, ainsi en 2010 le groupe « Esprit 60 » voit le jour. Ils étaient 5 sociétaires : Lyonbi, Bekenzy, Walker, Sinpi de Bgadadji et K-My lui-même.

« Mon plus grand défit est de m’afficher partout et de pouvoir participé aux plus grands festivals d’ici et d’ailleurs » nous a confié l’artiste K-My Danger, avant d’ajouter qu’il regrette amèrement d’avoir abandonné les bancs en 2010 après son 1er échec à l’examen du diplôme d’étude fondamentale (DEF).

« Ma réinscription au school ne tardera plus. » Conclus le jeune de 25 ans, un rappeur qui a enregistré des dizaines de chanson solo, de 2010 à 2017 sans avoir rien dévoilé.

lindiallo

A propos lindiallo

Originaire de Rikou (Ouahigouya), à des km de Ouagadougou (Burkina Faso), je représente Un peulh perdu, à la recherche de sa langue et de sa culture. Je crois au plus grand défis du monde: rester serin, ignorer l’ignorance et d’aimer les êtres de l’humanité, au delà de leurs trahisons. Je suis pour ceux-là, qui pensent que le racisme ne paye pas. Un mélange du nord et du sud, ici bas, nous pouvons tous vivre ensemble en parfaite communauté, sans racisme ni terrorisme. Un africain né dans la région du Mali, je suis journaliste, blogueur qui réponds au nom de Lin dit Moussa DIALLO.
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