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Les étudiants maliens représentent la plus forte communauté étrangère en Tunisie

« Avec près de 4 000 étudiants et stagiaires, le Mali représente la plus forte communauté étrangère en Tunisie ». Cette déclaration est de Dramane dit Boutia Konaté (Pablo), président de l’Association des Etudiants et Stagiaires Maliens en Tunisie (AMEST 2016). Pour M. Konaté, rien n’est plus comme avant dans ce pays, où « tout est devenu cher ».

Des révélations du président de l’AMEST 2016, nous a permis de savoir que c’est en fin 2013 que le prix du timbre pour la carte de séjour tunisien a quitté de 15 dt pour se retrouver a 75 dt. Sans oublier une pénalité de 300 dt pour les retardataires en plus de 20 dt pour chaque semaine passée sans avoir effectué le dépôt.

Pour M. Konaté qui prépare son Master à l’université Ibn Khaldoun (IUK), l’année 2015- 2016 a été un véritable succès pour la communauté malienne de la Tunisie, avec minimum 25 conférences organisées cette année, 2 coupes de foot remportées. Cerise sur le gâteau, le Mali a aussi remporté la petite coupe d’Afrique qui est organisée tous les ans, par l’Association des Etudiants et des stagiaires Africains en Tunisie (AESAT) entre les étudiants, qu’il n’avait pas remporté de depuis 2008-2009.

A travers l’entretien que M. Dramane dit Boutia konaté alias Pablo nous accordé, nous avons pu comprendre que la journée culturelle de la communauté malienne, qui représente la plus grande messe, a tenu toutes ses promesses, dans la salle de 1500 places, à la cité olympique de Tunis, appartenant à l’UTICA (Une firme qui a accordé des stages payant à certains maliens cette année, 100dt par mois avec les frais de taxi).

« 1000 dt plus un mouton, fut le don de l’ambassade du Mali par rapport à la journée culturelle de cette année 2016 », selon le président de l’AMEST. Lors de la journée culturelle du Gabon, la représentante… de l’AMEST dans l’AESAT, et d’autres maliens ont témoigné que Pablo est le meilleur président de l’Association, que la Mali n’a jamais connu en Tunisie.

Raison pour laquelle l’Université Méditerranéenne libre de Tunisie (UMLT), a primé cette année l’homme qui se bat aussi auprès de Tunis Air et de Royal Air Maroc (RAM) pour un prix spécial à l’endroit de ses compatriotes maliens.
Etudiants Maliens de Tunis


Doniblog organise son 2ème camp

Après avoir réussi l’organisation de son 1er Camp, Doniblog, une association de mondoblogueurs maliens, a organisé le lundi 6 juin 2016, son deuxième Camp, dans le publinet du lycée Kankou Moussa de Bamako. Cette formation, dirigée par Mohamed Sidibé alias Ivo dicarlo, Abdoulaye Guindo et Emma Klein, avait pour objectif d’initier des jeunes dans le bloging, journalisme citoyen et dans le web activisme.

Selon la page Facebook de l’association, « Doniblog est une communauté de blogueurs et d’activistes maliens désireux de rendre le bloging et l’utilisation des réseaux sociaux accessibles au Mali. » d’où l’organisation des séries de formations, d’échanges et de partage d’idées chaque mois.

Initialement prévu pour 3 heures, finalement ce sont 4 heures de temps qui ont permis, aux professionnels du web de partager et de développer leur savoir-faire, avec les futurs blogueurs maliens, au lycée Kankou Moussa de Bamako. Abdoulaye Guindo, président de cette communauté et promoteur du blog toguna.mondoblogue.org, a débuté l’atelier, en expliquant au jeune qu’est-ce que c’est qu’un blog et le bloging ?

Juste après c’est Emma qui a partagé ses expériences, par rapport au journalisme citoyen et au web activisme. Pour boucler la boucle, Ivo Dicarlo a montré son savoir faire tout en expliquant les bonnes techniques : Comment créer un blog sur wordpress, comment habiller son blog, comment mettre une photo à la une, comment référencer ses articles (billet)…..

Il est à souligner que les coupures d’électricité et le faible débit de la connexion internet ont fait que le Camp II de doniblog s’est terminé à 13 heures au lieu de midi. Vivement le camp III prévu après le ramadan….


«DROIT DES MEDIAS» : UN LIVRE QUI PRECONISE, LA CREDIBILITE DES HOMMES DE MEDIAS!

Le mardi 31 mai 2016 entre 14h et 16h, l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique au Mali a, accueillit des journalistes maliens de Bamako, au tour d’un livre dénommé  le «droit des medias», écrit par Jane Kirtley (Une juriste, journaliste) des Etats unis. C’était en présence de  Andrew Lee, le Directeur des affaires publiques de l’ambassade. «Sois le premier, mais sois fiable» voila un mot du livre qui a attiré l’attention des participants.

Les quelques personnes qui ont participé ou assisté a cette petite rencontre d’échanges et de partages étaient composé des journalistes,  des doyens  de presse, quelques personnels et responsables de l’Ambassade. Ce livre que des journalistes ont eu la chance de bien  lire, une à  deux semaines avant, a permis aux participants de partager leur connaissance du livre et de comparer au cas malien.

«Trop nombreux, beaucoup sont pas viable à long terme» ces propos viennent de Celia d’Almeida du journaldumali.com. En faite, en disant cela, elle faisait allusion à la floraison des Radios (plus de 300),  des télévisions (une douzaine), des presses écrites et électroniques qui naissent et meurent au fil du temps. Pour Celia, l’un des problèmes des boites de presse est qu’elles ne peuvent pas s’hasarder à dénoncer ou souligner des problèmes qui touchent aux entreprises ou operateurs économiques qui les financent. Si non cela mettrai en cause leur viabilité selon elle.

«La liberté de la presse est une réalité au Mali» nous a laissé entendre  M. Danté, un patron d’URTEL. Ce propos a été complété par celui du doyen Kimbiri Mohamed de la Radio Dambé, sa radio étant une station religieuse, ce dernier nous a fait croire de l’organisation des vrais débats sur leurs antennes même avec ceux qui ne croient pas en Dieu. «Les menaces de mort n’existent pas au Mali»  a-t-il conclut.

Ce livre, «droit des medias»,  qui a permis un débat très animé, entre des journalistes maliens a l’Ambassade américaine, était modéré par le doyen, Alexie Kalambry  de «les Echos». Divisé en 7 grandes parties, cet œuvre intellectuel de jane kirtlye de 64 pages a été  vraiment apprécié par ses pairs maliens. Ils  ont trouvé cet ouvrage claire, détaillé et facile a lire.

Il est à signaler que l’Auteur, Kirtley, est professeur titulaire de la chaire Silha de droit et d’éthique des medias à school of journalism and mass communication de l’université du Minnesota depuis aout 1999 et a été nommée directrice du Silha center en mai 2000….


Quel avenir pour le journalisme au Mali ?

Dans la déontologie journalistique, il est clair que le journaliste ne doit jamais accepter de dessous de table, quels qu’ils soient, de ses interlocuteurs ou des personnes concernées par ses articles. Il a le devoir de s’assurer que ses articles sont emprunts de la plus extrême rigueur ; car « un manque de précision peut tromper ou induire en erreur le lecteur, avec pour conséquence,  de porter tort à des personnes impliquées dans  son article. » Contrairement a la déontologie journalistique, ce qui ce passe au Mali, c’est ici et nulle par ailleurs.

 «Je ne fais rien pour rien. ‘’Dôgô’’ (petit frère) tu  écris gratuitement pour eux aujourd’hui, demain ils te reconnaîtront plus », nous a confié un journaliste malien, avec une mine serrée. Pour ce dernier, ce n’est pas la gentillesse des politiciens  qui nous font vivre.

Un journaliste a souvent besoin  d’être accrédité pour couvrir certains événements. Au Mali, on nous appelle, et le cas échéant, il faudra oublier de t’inscrire sur la liste de présence des journalistes. Cette liste qui circule est réservée aux bénéficiaires des 5 000fcfa, souvent 10 000fcfa et plus. Tu tends la main sans être invité, dans le jargon tu es « prédateur ».  Ces sous, qualifiés de perdiem ou frais de carburant, normalement vont a l’encontre de la déontologie journalistique. Mais qui n’a jamais accepté un truc pareil dans ce pays ? Nombreux sont les hommes de médias qui ne sont pas, ou sont mal payés. Quel patron nous parlera d’éthique et de déontologie ?

Dans ma chère patrie, une autre façon d’exercer le métier du journalisme existe, différente de l’ordinaire connue. En ignorant les vraies informations d’ailleurs, le centre international de conférence de Bamako CICB devient un bureau pour certains journalistes, les «Prédateurs».  Ils siègent devant le portail du CICB (sous le manguier), les oreilles tendues. On entend parler d’un autre point de presse «juteux» ailleurs, paf : on change de cap. On traite quiconque de «trop pingre», de «pauvre»,  ou encore de «pas sérieux», qui ose appeler les journalistes sans mettre la main à la poche, voilà a quoi il faudra toujours s’attendre et on verra si l’article paraîtra ! C’est la raison pour laquelle les activités de l’Institut français du Mali (IFM) sont souvent boudées.

 UNE MAL ORGANISATION.

D’après un journaliste d’un journal indépendant dont le nom ne sera pas divulgué, ces perdiems pour les uns et frais de carburant pour les autres rentrent dans le cadre de la publicité. «Ça n’a rien avoir avec le journalisme», conclut-il.

Pourtant l’art. 11 du code de la presse malienne demande de ne jamais confondre sa mission avec celle d’un publicitaire. Jeunes journalistes que nous sommes, devons nous mieux nous organiser pour bien réaménager ce milieu ou  se laisser toujours influencer par les théâtres et folklores existants sur le terrain, qui ne nous différencie pas des flics aux yeux de la population malienne?

Une mal organisation tape à l’œil dans le 4ème pouvoir malien et personne ne pourra dire le contraire. La maison de la presse (MP) du pays a-t-elle failli à sa mission ? Quasiment pas de formation à l’endroit des jeunes journalistes. Les confrères travaillent dans des conditions précaires.

Pourtant, plusieurs organisations existent normalement contre ces fléaux défavorables, tels que l’Association des éditeurs de presse privés (ASSEP), l’Organisation des journalistes reporteurs du Mali (OJRM), le Cadre de concertation des directeurs de publication (CCDP) et le Syndicat des journalistes reporter (Syjor). Mais, à quand une véritable application de la Convention Collective de la Presse au Mali ?

 PAR AILLEURS.

D’après ce que nous avons constaté ici, les correspondants de France 24 et RFI  n’acceptent pas de dons (perdiem). Nos investigations nous incitent à penser que ce malheureux phénomène est inexistant dans les autres pays tels que le Sénégal, la Cote d’Ivoire, l’Algérie, la Tunisie etc.


AFRIQUE INNOVATION : «Kukusanya» pour la révolution

100 000 euros (65 000 000 FCFA), c’est le budget visé par 13 jeunes Africains venant de 9 pays. Ils se préparent  pour lancer un  projet de grande envergure, dénommé Géo Center applications for Africa media (GCAM). Ce projet qui sera lancé pour 5 ans constitue une créativité numérique au service de l’innovation sociale. «L’Afrique en un clic» en est le slogan.

«Notre objectif c’est d’interconnecter les médias de l’Afrique francophone à travers une géolocalisation et une rediffusion de l’actualité venant de leurs sites», souligne la coordinatrice Vannessa Linda Kapche, une Camerounaise de 25 ans et Webdevellopeur. Initié par 3 Camerounais, 2 Maliens, 2 Ivoiriens, 2. Burkinabè un Togolais, un Congolais, un Malgache, et une Tunisienne, le projet Kukusanya (qui signifie  rassembler, collecter, recueillir en Swahili) sera lancé officiellement dans ces différents pays et au Maroc, dans un futur proche, si l’on en croit à la Coordinatrice.

Comme pour mettre l’accent sur leur panafricanisme, les 13 acteurs de l’Afrique innovation ont tiré ce mot du dictionnaire de la langue la plus parlé de l’Afrique. Le Swahili  assaisonne  plusieurs langues de l’Afrique, à savoir le bantou, l’arabe, le peulh, le lingala, etc.

En envoutant les fournisseurs et les destinataires du réseau d’informations en Afrique francophone, le projet GCAM cible plus précisément les entreprises de médias privés et  publics, ainsi que les populations d’Afrique francophone. Pour cela, ils proposent un service de technologie remarquable: des espaces de publicité pour les entreprises de médias sur l’interface de l’application seront sur le marché. Il y aura un service de sondage personnalisé par zone géographique. La géolocalisation des centres de médias par secteurs clés et par zones géographiques ne sera pas à l’ écart. Des applications web seront disponibles pour les entreprises de medias absents sur la toile et qui seront tentés.  Et enfin, il sera créé une plateforme de partage, de vente et d’achat de contenus audiovisuels entre les entreprises de médias.

UNE INTERCONNEXION

A la portée de toute la population d’Afrique francophone, le projet permet ainsi à la population  de recevoir l’actualité à travers un simple SMS via le téléphone portable, au numéro de GCAM. Leur application web responsive est destinée aux Smartphones, aux tablettes et aux ordinateurs. Elle utilise un système de géolocalisation OpenStreetMap, de Cartographie assistée par ordinateur (CAO) et le Système d’information géographique (SIG) pour faciliter la localisation des différents centres de médias en Afrique. En interconnectant tous les pays d’Afrique, GCAM est amené à manipuler un grand volume de données, d’où la nécessité d’utiliser les SGBD NoSQL (des bases de données). Pour présenter l’actualité des entreprises de médias inscrites, on utilisera le Flux RSS (récupération d’informations régulièrement actualisées, provenant d’un autre site).

 «Notre projet GCAM répond aux besoins des journalistes et des spécialistes des médias africains. Ainsi, en combinant cette technologie, il y a une interconnexion et une interactivité entre médias avec les communautés des utilisateurs…Le manque d’informations sera comblé grâce à l’actualité qui sera à la Une,…», confie l’équipe GCAM.

Il est à signaler que ces jeunes se sont révélés grâce au Massive open online course (MOOC), c’est-a-dire un cours en ligne et massif, organisé par Canal France international (CFI) en partenariat avec Code For Africa. A travers le MOOC, des participants ont vu qu’ils pouvaient contribuer à l’émergence du continent, d’où l’idée du projet GCAM sous l’étiquette de «Kukusanya», sur la toile.

 

 

 

 


Mali hip hop awards 2015-2016 : Gaspi remporte le trophée

6 ans après la 2ème édition,  Mamadou Gassama dit  Wara Gaspi  remporte le trophée du meilleur artiste rappeur de l’année 2015. C’était le vendredi 27 mai 2016 au palais de la culture de Bamako.

Ce projet du rappeur Yeli Mady Konaté alias Yeli fuzzo a été accompagné par le ministère de la culture, l’entré était gratuite mais conditionné a la carte d’invitation. Voici les différents lauréats :

Meilleur artiste Rappeur de l’année: Gaspi.

Meilleur album de l’année : «Nafolo» de Louka production.

Meilleure rappeuse de l’année : Amy yèrè wolo.

Meilleur révélation de l’année : Weei Soldat.

Prix Bah Zoumana Sissoko : Mylmo.

Trophées honorifiques : Moussa Mara et Sory kèmèsso.

Meilleur Groupe de l’année : Calibre 27.

Meilleur clip single  de l’année : «Swagui» du groupe 412.

Meilleur single  de l’année : «A kouma tèkè» de Iba one et Sidiki Diabaté.

Meilleur Parolier de l’année : Mylmo (deux fois successives).

Trophée honorifique : Ramsses damarifa (Tata paound).

Meilleur beat maker : Ben A Flow.

Meilleur Ambassadeur de l’année : Master Soumy.

Meilleur Collaboration de l’Année : Memo all sar et Mohamed Diaby.

Meilleur Animateur hip hop de l’année : Karou Kaba (K2 FH).

Meilleur clip vidéo de l’année : «Ya foye» de Tal-b.

Meilleur réalisateur de l’année : Fansé 8.8.

Meilleur Groupe de batole dance (Femme) : Pipi de Kati.

Meilleur Slameur de l’Année: Aziz Siten-k.

Meilleur Groupe de batole dance (Homme) : Fortune clan.

Meilleur danseur de l’année : Aoucher Amipi.

Meilleure danseuse de l’année : Adam.

 

 

 



« FORO SIRA KENE » : Une émission de la radio « Bembakan » de Sanakoroba, de plus en plus incontournable

« Foro Sira Kènè », ou sur le chemin du chanp, une émission de la radio « BEMBAKAN » de Sanakoroba, a célébré son anniversaire du 14 au 15 mai 2016, dans le village de Falan, Commune rurale de Bougoula. Diadié Tiéma Coulibaly, animateur célèbre de cette émission informatrice et éducatrice des agriculteurs de 60 villages des communes de Sanankoroba, Djalakoroba et de Bougoula, était la grande vedette ce jour-là. Cette 5ème édition a tenu toutes ses promesses.
Entre 2007 et 2008, Djadjé Tiéma Coulibaly de Safedouba dans la commune de Bougoula, a reçu la lourde mission de créer une émission qui n’existe nul par ailleurs. Aujourd’hui, l’on peut dire que cette mission a été remplie à hauteur de souhait.

L’Association « Benba » présidée par Abdoulaye Sériba TRAORE, est l’organisation qui est derrière cette émission très importante pour le monde rurale.

De 2007 à nos jours, l’émission hebdomadaire est diffusée sur la 103.8 FM par Djadjé Tiéma. Ça se passe tous les mardi de 20 h 30 mn à 22 h 30 mn. L’émission est écoutée dans « 14 communes », selon l’animateur célèbre, qui n’a pas raté l’occasion pour évoquer sa vie quotidienne que nous qualifions de précaire, malgré son succès.

« Foro sira Kènè », émission radiophonique sur Bembakan, est aussi une fête tournante entre les 60 villages des 3 communes de la zone.

Pour cette année 2016, c’est le village de Falan, situé à une soixantaine de Km de Bamako, dans la commune de Bougoula qui a eu l’honneur d’organiser, avec un budget d’un million 500 mille FCFA, provenant des partenaires. « La prochaine édition sera dans l’un des villages de la commune de Sanakoroba », selon Drissa Odjouma KANTE, Directeur La Radio Bembakan.

Des distinctions pour compétences et dévouement dans le secteur agricole ont été distribuées aux méritants, lors de cette 5ème édition. Pour montrer l’importance de la culture du maïs, les organisateurs ont procédé à des démonstrations de plats délicieux à base de maïs, notamment des boissons, des gâteaux et le maïs au gras ou « Kaba Zamai ».

Mbaba Doumbia, chef de village, Yacouba Coulibaly représentant du maire, N’ti Coulibaly de Faso-Kaba,Oumar Temboubara (Directeur régional de l’agriculture de KouliKoro), Sambou Doumbia, Bakary Doumbia (Président de la chambre d’agriculture de Kati) et le représentant de l’IER, étaient des partenaires clefs de cette 5ème édition.

Vivement la prochaine édition de 2017, dans la commune de Sanankoroba.