MonElu : Une application androïde qui met en contact élus et citoyens au Mali


Officiellement lancée à Bamako, désormais entre députés et populations des échanges directs sont possible! Briser les barrières entre élus et leurs bases, voila tout l’intérêt de la mise en ligne de « Mon Elu », une application androïde, d’abord pour l’instant, au service de la nation tout entière. Initiée et développée par la fondation Tuwindi Mali avec l’appui de ses partenaires, comme IRIglobal, ce projet qui vient pour conseiller, dénoncer si non même critiquer, nos élus, est accueillit à bras ouvert.
La route des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) : « C’est la route la plus sûre et la plus rapide. » A laissé entendre l’honorable Sékou Fanta Mady Traoré, au siège de la fondation tuwindi à Banankabougou (en commune VI du district de Bamako), lors d’un entretien avec des bloggeurs maliens, la veille du lancement de l’application « #MonElu » téléchargeable désormais sur playstore. D’après cet élu, au cours de ses missions à l’extérieur du pays, des gens de son village (dans le Cercle de Dioïla) réagissent souvent à ses publications, chose qu’il trouve merveilleux et encourageant.
« Cette application serais à coup sûr un train d’union entre les citoyens et leurs Mandats » à conclus l’honorable Sekou F.M.T, président du réseau parlementaire « Démocra-TIC ». Un réseau pour mettre nos élus dans le parfum des NTIC.
Pour Ceux qui ne savent ni lire ni écrire les vocaux sont aussi possibles.
« Dites ce que vous pensez, mais dans le respect de l’étique » a souligné Tidiani TOGOLA, le Directeur exécutif de la fondation Tuwindi Mali au cours d’un débriefing avec des bloggeurs de Doniblog et l’Association des bloggeurs du Mali (ABM). C’était ce lundi 11 septembre2017 à Banankabougou. Quand à eux ce nouveau système qui permettra dorénavant un échange direct entre les citoyens ordinaires et les élus du peuple doit se passer dans les plus grands respects, sans manquer de respect à qui que ce soit.
A signalé que c’est à ce Mardi 12 septembre à l’hôtel de l’amitié (l’ancien QG de la MINUSMA) qu’a été lancée cette nouvelle application, au service de la nation. A présent, nous pouvons dire que le Mali et ses députés avancent avec les NTIC ! Mais jusqu’à quand ? Tout seuls les élus pourront-ils relever le défit, ou feront ils recourent à des Communautés Manager (C.M) ? En tout cas ces questions restent la préoccupation de certains web activistes maliens (Doniblog et ABM).

Pour une sortie de crise : et si Gao devenait la capitale politique du Mali ?

De l’indépendance (1960)  à nos jours, ce problème du nord Mali persiste. Après la chute de Kadhafi, le conflit inter-maliens a pris une autre dimension, suivi d’un coup d’Etat et de la fuite du président ATT au Sénégal. Les djhadistes, terroristes, bandits armés ou je ne sais quoi, ont eu comme argument : le gouvernement a délaissé le Nord Mali. Pour une sortie de crise, et si Gao devenait la capitale politique du Mali ?

La 7ème région, Gao, comme 2ème capitale du Mali (capitale politique), permettrait une déconcentration. Depuis fort longtemps, les populations du nord Mali (Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka, Taoudéni), ne demandent que des investissements sur leurs territoires, de la création d’emplois et la sécurisation des différents zones.

En réalité ils n’ont pas tort ; du Général Moussa Traoré à IBK : ils ont tous eu leurs rebellions. Ils viennent en général comme leaders, responsables, des gens qu’ils prétendent représenter (les nordistes). Le gouvernement leur file des mangeailles, et qu’est ce qu’ils font par la suite ?  Acheter des belles villas, dans les quartiers chics de Bamako, fêter jusqu’à en finir et en redemander encore, ainsi de suite.

L’argent destiné au développement du Nord est tout le temps détourné par quelques individus. Avec la complicité de nos gouvernants, ces sous sont toujours dilapidés au sud, tandis que l’insécurité règne dans l’Adrar des Iforas, dans la cité des Askia et aussi bien que dans la ville des 333 saints.

Un IBK à Gao avec tous ses ministres et administrations, réduirait sans nul doute ces conflits inter-maliens.

  • Comme cela, ils ne joueront plus avec leur propre sécurité.
  •  Personne ne dira plus que le gouvernement s’en fout du Nord.
  • Bamako sera complètement allégé, et il n’y aura plus d’embouteillage à Sebenikoro.
  • Le développement de Gao fera certainement celui du Nord en particulier et de tout le Mali en général
  • Et sans doute les touristes reviendront, à Tombouctou, au pays Dogon, etc.

A défaut de tout cela, pourquoi ne pas diviser le Mali, comme se fut le cas au Soudan ? Il suffit seulement d’organiser un référendum et le peuple en décidera.

La démission du président IBK est une autre solution, sinon la présence de la MINUSMA peut empêcher peut être un coup d’Etat, mais pas un soulèvement populaire…

 

 

Mali : un autre coup d’Etat nous guette t-il ?

IBK, attention ! Si non, le Mali risque un autre coup d’Etat  à la manière Sanogo contre ATT. En 2012 des militaires ont été égorgés à Aguelhok  comme à Nampala ce 19 juillet 2016. Aussi  le problème du 3ème pont résonnait à Kayes, tout comme celui du 2ème pont de la même 1ère région, qui se passe maintenant. On attend seulement une marche des femmes,  pour que l’histoire se répète.

«Où sont nos 200 000 emplois ? »  C’est la question que se pose le collectif d’associations bi-ton. ces jeunes ont pris deux semaines pour mobiliser la plupart des chômeurs maliens sur les réseaux sociaux.  A la dernière minute leur rassemblement qui était prévu pour ce samedi 23 juillet 2016, dans le stade Mamadou Konaté de tomikorobougou s’est vu finalement reporté à une date ultérieure. Pourquoi ? « Un décret d’annulation de la marie et le gouvernorat est tombé hier soir » nous on t-ils répondu les organisateurs, très froissés…

Prévu pour 16 h, l’événement de Bi-ton n’a plus eu lieu, mais par contre: «le lancement officiel du forum de réflexion sur la recherche de voies et moyens pour l’emploi des jeunes » a bien et belle eu lieu au palais des sports de hamdalaye ACI 2000.

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Le ministre de la jeunesse et de l’emploi, le président du conseil national de la jeunesse(CNJ), et des chefs religieux ont pris part à cet événement. La Commission qui a organisé ces activités était présidée par Mohamed Macki Bah, le même président de l’Union des jeunes Musulmans du Mali (UJMA).

Pour certains membres de Bi-ton, le gouvernement a provoqué ce truc à la dernière minute pour saboter leur meeting. Après les massacres de Nampala et l’annonce des 3 jours de deuil national, Bi-ton avait vite provoqué une réunion d’urgence le jeudi 21 juillet à la maison des jeunes de Bamako. Résultat : malgré tout le Rendez vous restera toujours à 16 h dans le même stade. Pour n’est pas «décevoir» ou perdre «crédibilité » au prêt de leur base. Mais les autorités en n’ont décidé autrement.

La présence de la MINUSMA peut empêcher peut être un coup d’Etats, mais pas un soulèvement populaire…

 La cité administrative : Un conseiller technique pisse dans son pantalon

Des beaux immeubles, sans sanitaires ! 6 toilettes par bâtiment, le plus souvent bouchés (par des cacas), avec des odeurs nauséabondes. M. G, est un conseillé technique du ministère de la promotion des femmes et de l’enfant,  avec l’envi de faire pipi, il a tourné au 1er et 2ème niveau pas moyen en voulant descendre le bon homme a lâché dans son froc. Continue reading

Tunisie : Guéra-guéra, une appellation qui fâche certains subsahariens

Etudiants Maliens de Tunis

 Guéra-guéra, un mot très facile à prononcer pour les enfants et jeunes de Tunis, surtout ceux des bas quartiers, à l’égard des Africains subsahariens. Selon certains témoignages, ce mot existe depuis des années dans ce petit pays de la Tunisie. Quelles sont ses origines ?

« Guéra-guéra n’est pas un mot raciste. Ce mot fait allusion au nombreux ‘‘gué’’ de la langue des premiers Africains venus ici à Tunis », nous a confié Walid Moustapha, un chauffeur de Taxi du grand Tunis. Selon Walide ses premiers subsahariens devaient être des Sénégalais, même s’il nous suggère de vérifier si l’emploi des « gué » est fréquent dans la langue wolof…

Mais ce terme est aussi employé même pour des tunisiens noirs, bizarre non ?

Quant à Moctar Ba, jeune étudiant malien et notre compagnon de taxi, ce terme est un exemple frappant du « chokobi » au Mali, qui se dit des Français ou de tous ceux qui parlent comme eux…

Que veut dire Guéra-guéra ? N’importe qui pourra faire le tour d’Ifriqiya, l’actuel Tunisie, avec cette question. Rares sont les gens qui pourront donner une réponse, à plus forte raison vous convaincre du vrai sens ou de la vraie origine.

Avant Walid, voici quelques réponses qu’on a souvent rencontré par rapport à Guéra-guéra dans ce pays : « ça ne veut rien dire », « c’est des mots racistes », « n’écoutez pas des gens qui vous disent cela », « c’est des personnes qui n’ont rien dans leur tête », « Je ne connais pas ce mot » ou encore « jamais entendu »….

« Kalouche », et « kahla » qui signifient tout simplement noir en Arabe, sont des termes qui fâchent des Africains subsahariens jusqu’à ce que certains perdent totalement leur contrôle.

« On m’a traité de Singe ! » ce qui est faux, ou bien « On nous à traité de Noir ! » alors qu’ils sont en réalité Noirs.

Pour Moez, un commerçant dans le souk de Zarkoun (Tunis) : « On a souvent des problèmes de qualification pour vous, on ne peut pas dire les Noirs ni les Africains, alors comment doit on vous appeler ? »

« En Algérie, on nous appelle souvent ‘’Babaye’’. On a aucune idée de ce que ça signifie, mais ce qui est sur, c’est que c’est prononcé surtout pour blesser les Noirs », telle est la conviction de Boubacar Coulibaly, un ex-étudiant malien de l’Algérie résident au Mali actuellement.

Selon des témoignages de certains de nos compatriotes étudiants au Maroc, « Asia » est le correspondant en quelque sorte de Guéra-guéra et de « Babaye », dans le Royaume chérifien…

« FORO SIRA KENE » : Une émission de la radio « Bembakan » de Sanakoroba, de plus en plus incontournable

« Foro Sira Kènè », ou sur le chemin du chanp, une émission de la radio « BEMBAKAN » de Sanakoroba, a célébré son anniversaire du 14 au 15 mai 2016, dans le village de Falan, Commune rurale de Bougoula. Diadié Tiéma Coulibaly, animateur célèbre de cette émission informatrice et éducatrice des agriculteurs de 60 villages des communes de Sanankoroba, Djalakoroba et de Bougoula, était la grande vedette ce jour-là. Cette 5ème édition a tenu toutes ses promesses. Continue reading