K-My Danger chante pour la paix au Mali

Cette chanson de l’artiste K-My, parle du conflit inter-maliens, du nord au centre. Et le clip fut tourné sur le camp des déplacés de faladiè, à Bamako. Dans ce morceau il interpellé les autorités maliennes et demande la fin de la crise qui a provoqué beaucoup de morts et des déplacés à travers le pays et à l’étranger.

« Ne vois-tu pas que la guerre n’est pas bonne entre nous?
Seule la tranquillité nous arrange, on aime la paix.
Il y a na qui n’a pas là où dormir, c’est tout leur souci.
Comment est qu’ils feront ?
La guerre détruit le pays.
Aujourd’hui entre nous la guerre n’est pas bonne.
Ou sont passé certains papas ?
Ou sont passé certaines mamans ?
C’est par ce qu’ils sont Vu le conflit.
C’est le Satan qui nous à infiltrer;
Et aussi, entre nous la mésentente règne.
Ils nous ont tout faits.
J’en ai tout vue et entendue.
Il y a na qui sont souffrants, ils maquent de nourriture, Ils manquent d’eau.
Il faut qu’ont leurs viennent en aide !
Ou sont nos responsables ?
Ou sont nos responsables ?
Qu’ont leurs viennent en aide
Ne vois-tu pas que ce n’est pas bon.
Ne vois-tu pas que ce n’est pas bon.
Qu’ont leurs viennent en aide
Qu’ont leurs viennent en aide
C’est le conflit qui n’est pas bon.
Ne vois-tu pas que ce n’est pas bon.
Ne vois-tu pas que la guerre n’est pas bonne entre nous.
Le pays n’avancera pas dans la guerre !
I yéé ! I yéé !
Ne vois-tu pas que ce n’est pas bon.
La guerre n’est pas bonne entre nous
Le pays n’avancera pas dans la guerre !
I yéé ! I yéé !
Les autorités si vous ne vous levez pas et pensé à aux populations par rapport à certaines choses, certains sont gravement malade, la galère et les mauvaises pensées font le quotidien de certain.
Certains se couchent avec des soucis.
Ils pensent au prix du condiment du lendemain prix du condiment du lendemain
Beaucoup de choses se passent ici chez nous qui ne sont pas bonnes
Beaucoup de choses se passent

I yéé ! I yéé !

Tournage du clip Kèlè (Conflit) de K-My Danger, à Faladiè

Pas bon ! Pas bon !
Qu’on s’entend c’est mieux !
Qu’on s’entend c’est mieux ! La guerre ne paye pas.
Certains sont assis ils pensent, ils se soucis de leurs familles.
Pourtant ils sont tous en guerre ! La guerre détruit le pays
Qu’on s’entend c’est mieux
Le conflit interethnique tout cela ne paye pas
Ne vois-tu pas que certaine chose ne passe pas.
La guerre n’est pas bonne entre nous.
Le pays n’avancera pas dans la guerre !
I yéé ! I yéé ! »

Pour que des combattants du MNLA survivent : des citoyens moururent, faute de négligence

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La semaine surpassée, le responsable de « Dachau » (une salle réservée aux personnes qui sont entre la vie et la mort) de l’urgence à l’hôpital Gabriel Touré,  s’est vu contraint de remplacer des citoyens très touchés par Continue reading

Pour une sortie de crise : et si Gao devenait la capitale politique du Mali ?

De l’indépendance (1960)  à nos jours, ce problème du nord Mali persiste. Après la chute de Kadhafi, le conflit inter-maliens a pris une autre dimension, suivi d’un coup d’Etat et de la fuite du président ATT au Sénégal. Les djhadistes, terroristes, bandits armés ou je ne sais quoi, ont eu comme argument : le gouvernement a délaissé le Nord Mali. Pour une sortie de crise, et si Gao devenait la capitale politique du Mali ?

La 7ème région, Gao, comme 2ème capitale du Mali (capitale politique), permettrait une déconcentration. Depuis fort longtemps, les populations du nord Mali (Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka, Taoudéni), ne demandent que des investissements sur leurs territoires, de la création d’emplois et la sécurisation des différents zones.

En réalité ils n’ont pas tort ; du Général Moussa Traoré à IBK : ils ont tous eu leurs rebellions. Ils viennent en général comme leaders, responsables, des gens qu’ils prétendent représenter (les nordistes). Le gouvernement leur file des mangeailles, et qu’est ce qu’ils font par la suite ?  Acheter des belles villas, dans les quartiers chics de Bamako, fêter jusqu’à en finir et en redemander encore, ainsi de suite.

L’argent destiné au développement du Nord est tout le temps détourné par quelques individus. Avec la complicité de nos gouvernants, ces sous sont toujours dilapidés au sud, tandis que l’insécurité règne dans l’Adrar des Iforas, dans la cité des Askia et aussi bien que dans la ville des 333 saints.

Un IBK à Gao avec tous ses ministres et administrations, réduirait sans nul doute ces conflits inter-maliens.

  • Comme cela, ils ne joueront plus avec leur propre sécurité.
  •  Personne ne dira plus que le gouvernement s’en fout du Nord.
  • Bamako sera complètement allégé, et il n’y aura plus d’embouteillage à Sebenikoro.
  • Le développement de Gao fera certainement celui du Nord en particulier et de tout le Mali en général
  • Et sans doute les touristes reviendront, à Tombouctou, au pays Dogon, etc.

A défaut de tout cela, pourquoi ne pas diviser le Mali, comme se fut le cas au Soudan ? Il suffit seulement d’organiser un référendum et le peuple en décidera.

La démission du président IBK est une autre solution, sinon la présence de la MINUSMA peut empêcher peut être un coup d’Etat, mais pas un soulèvement populaire…

 

 

Insécurité à Gao : à qui profite le désordre dans la 7ème région ?

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Depuis juin 2016, après la mort d’un haut gradé de l’armée malienne, nos militaires ont souvent la peur au ventre, ou tout simplement ils ne veulent plus mourir pour rien! Sur la route de Gao, entre Hombori et Gossi (85 km), les transporteurs et les passagers font toutes les prières du monde pour échapper aux bandits armés, qui n’hésitent pas à tuer ou piller.
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