lindiallo
Originaire de Rikou (Ouahigouya), à des km de Ouagadougou (Burkina Faso), je représente Un peulh perdu, à la recherche de sa langue et de sa culture. Je crois au plus grand défis du monde: rester serin, ignorer l’ignorance et d’aimer les êtres de l’humanité, au delà de leurs trahisons. Je suis pour ceux-là, qui pensent que le racisme ne paye pas. Un mélange du nord et du sud, ici bas, nous pouvons tous vivre ensemble en parfaite communauté, sans racisme ni terrorisme. Un africain né dans la région du Mali, je suis journaliste, blogueur qui réponds au nom de Lin dit Moussa DIALLO.

Tunisie : Guéra-guéra, une appellation qui fâche certains subsahariens

Etudiants Maliens de Tunis

 Guéra-guéra, un mot très facile à prononcer pour les enfants et jeunes de Tunis, surtout ceux des bas quartiers, à l’égard des Africains subsahariens. Selon certains témoignages, ce mot existe depuis des années dans ce petit pays de la Tunisie. Quelles sont ses origines ?

« Guéra-guéra n’est pas un mot raciste. Ce mot fait allusion au nombreux ‘‘gué’’ de la langue des premiers Africains venus ici à Tunis », nous a confié Walid Moustapha, un chauffeur de Taxi du grand Tunis. Selon Walide ses premiers subsahariens devaient être des Sénégalais, même s’il nous suggère de vérifier si l’emploi des « gué » est fréquent dans la langue wolof…

Mais ce terme est aussi employé même pour des tunisiens noirs, bizarre non ?

Quant à Moctar Ba, jeune étudiant malien et notre compagnon de taxi, ce terme est un exemple frappant du « chokobi » au Mali, qui se dit des Français ou de tous ceux qui parlent comme eux…

Que veut dire Guéra-guéra ? N’importe qui pourra faire le tour d’Ifriqiya, l’actuel Tunisie, avec cette question. Rares sont les gens qui pourront donner une réponse, à plus forte raison vous convaincre du vrai sens ou de la vraie origine.

Avant Walid, voici quelques réponses qu’on a souvent rencontré par rapport à Guéra-guéra dans ce pays : « ça ne veut rien dire », « c’est des mots racistes », « n’écoutez pas des gens qui vous disent cela », « c’est des personnes qui n’ont rien dans leur tête », « Je ne connais pas ce mot » ou encore « jamais entendu »….

« Kalouche », et « kahla » qui signifient tout simplement noir en Arabe, sont des termes qui fâchent des Africains subsahariens jusqu’à ce que certains perdent totalement leur contrôle.

« On m’a traité de Singe ! » ce qui est faux, ou bien « On nous à traité de Noir ! » alors qu’ils sont en réalité Noirs.

Pour Moez, un commerçant dans le souk de Zarkoun (Tunis) : « On a souvent des problèmes de qualification pour vous, on ne peut pas dire les Noirs ni les Africains, alors comment doit on vous appeler ? »

« En Algérie, on nous appelle souvent ‘’Babaye’’. On a aucune idée de ce que ça signifie, mais ce qui est sur, c’est que c’est prononcé surtout pour blesser les Noirs », telle est la conviction de Boubacar Coulibaly, un ex-étudiant malien de l’Algérie résident au Mali actuellement.

Selon des témoignages de certains de nos compatriotes étudiants au Maroc, « Asia » est le correspondant en quelque sorte de Guéra-guéra et de « Babaye », dans le Royaume chérifien…

Insécurité à Gao : à qui profite le désordre dans la 7ème région ?

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Depuis juin 2016, après la mort d’un haut gradé de l’armée malienne, nos militaires ont souvent la peur au ventre, ou tout simplement ils ne veulent plus mourir pour rien! Sur la route de Gao, entre Hombori et Gossi (85 km), les transporteurs et les passagers font toutes les prières du monde pour échapper aux bandits armés, qui n’hésitent pas à tuer ou piller.
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Les étudiants maliens représentent la plus forte communauté étrangère en Tunisie

« Avec près de 4 000 étudiants et stagiaires, le Mali représente la plus forte communauté étrangère en Tunisie ». Cette déclaration est de Dramane dit Boutia Konaté (Pablo), président de l’Association des Etudiants et Stagiaires Maliens en Tunisie (AMEST 2016). Pour M. Konaté, rien n’est plus comme avant dans ce pays, où « tout est devenu cher ».
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Doniblog organise son 2ème camp

Après avoir réussi l’organisation de son 1er Camp, Doniblog, une association de mondoblogueurs maliens, a organisé le lundi 6 juin 2016, son deuxième Camp, dans le publinet du lycée Kankou Moussa de Bamako. Cette formation, dirigée par Mohamed Sidibé alias Ivo dicarlo, Abdoulaye Guindo et Emma Klein, avait pour objectif d’initier des jeunes dans le bloging, journalisme citoyen et dans le web activisme.

Selon la page Facebook de l’association, « Doniblog est une communauté de blogueurs et d’activistes maliens désireux de rendre le bloging et l’utilisation des réseaux sociaux accessibles au Mali. » d’où l’organisation des séries de formations, d’échanges et de partage d’idées chaque mois.

Initialement prévu pour 3 heures, finalement ce sont 4 heures de temps qui ont permis, aux professionnels du web de partager et de développer leur savoir-faire, avec les futurs blogueurs maliens, au lycée Kankou Moussa de Bamako. Abdoulaye Guindo, président de cette communauté et promoteur du blog toguna.mondoblogue.org, a débuté l’atelier, en expliquant au jeune qu’est-ce que c’est qu’un blog et le bloging ?

Juste après c’est Emma qui a partagé ses expériences, par rapport au journalisme citoyen et au web activisme. Pour boucler la boucle, Ivo Dicarlo a montré son savoir faire tout en expliquant les bonnes techniques : Comment créer un blog sur wordpress, comment habiller son blog, comment mettre une photo à la une, comment référencer ses articles (billet)…..

Il est à souligner que les coupures d’électricité et le faible débit de la connexion internet ont fait que le Camp II de doniblog s’est terminé à 13 heures au lieu de midi. Vivement le camp III prévu après le ramadan….

«DROIT DES MEDIAS» : UN LIVRE QUI PRECONISE, LA CREDIBILITE DES HOMMES DE MEDIAS!

Le mardi 31 mai 2016 entre 14h et 16h, l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique au Mali a, accueillit des journalistes maliens de Bamako, au tour d’un livre dénommé  le «droit des medias», écrit par Jane Kirtley (Une juriste, journaliste) des Etats unis. C’était en présence de  Andrew Lee, le Directeur des affaires publiques de l’ambassade. «Sois le premier, mais sois fiable» voila un mot du livre qui a attiré l’attention des participants. Continue reading

Quel avenir pour le journalisme au Mali ?

Dans la déontologie journalistique, il est clair que le journaliste ne doit jamais accepter de dessous de table, quels qu’ils soient, de ses interlocuteurs ou des personnes concernées par ses articles. Il a le devoir de s’assurer que ses articles sont emprunts de la plus extrême rigueur ; car « un manque de précision peut tromper ou induire en erreur le lecteur, avec pour conséquence,  de porter tort à des personnes impliquées dans  son article. » Contrairement a la déontologie journalistique, ce qui ce passe au Mali, c’est ici et nulle par ailleurs. Continue reading

AFRIQUE INNOVATION : «Kukusanya» pour la révolution

100 000 euros (65 000 000 FCFA), c’est le budget visé par 13 jeunes Africains venant de 9 pays. Ils se préparent  pour lancer un  projet de grande envergure, dénommé Géo Center applications for Africa media (GCAM). Ce projet qui sera lancé pour 5 ans constitue une créativité numérique au service de l’innovation sociale. «L’Afrique en un clic» en est le slogan.
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« FORO SIRA KENE » : Une émission de la radio « Bembakan » de Sanakoroba, de plus en plus incontournable

« Foro Sira Kènè », ou sur le chemin du chanp, une émission de la radio « BEMBAKAN » de Sanakoroba, a célébré son anniversaire du 14 au 15 mai 2016, dans le village de Falan, Commune rurale de Bougoula. Diadié Tiéma Coulibaly, animateur célèbre de cette émission informatrice et éducatrice des agriculteurs de 60 villages des communes de Sanankoroba, Djalakoroba et de Bougoula, était la grande vedette ce jour-là. Cette 5ème édition a tenu toutes ses promesses. Continue reading