Tché-tché, une option solide de sortie de crise pour le Mali

Après les 8 ans de pouvoir du père de l’indépendance, Modibo KEÏTA (1960-68), le Mali ne fait que régresser de jour en jour. A l’origine un coup d’Etat mal placé du lieutenant Moussa Traoré, qui ne nous a absolument servis à rien. Et aujourd’hui, on est fin 2018, au-delà de tout ce qu’on a comme richesse,  le président IBK nous signale que les caisses de l’Etat sont vides. Mon pays mérite t-il « la mort ou tché-tché ? »

« La refondation » c’est le mot juste pour le Mali, soulignait un jour Ousmane SY l’ancien ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales. Pour le plus vieux, jeune  blogueur du Mali : «  la question de la refondation de l’Etat est complexe et presque taboue. » voila pour quoi je place le contexte de la refondation, dans l’assiette de la mort, puisse qu’il s’agit d’une renaissance.

Le vieux, jeune blogueur poursuit ses argumentation, en ajoutant que cette situation doit d’abord interpeller toutes les composantes de la nation «et obliger à un examen approfondi des causes de la crise afin de se donner les moyens d’en sortir en comptant sur les capacités endogènes d’abord. »  En clair, après avoir prix notre destin en main, l’apport de nos différents partenaires ne doit venir qu’en appui de nos choix.

Après avoir pesé tous les arguments, je dirais que monsieur Ousmane Sy  a totalement  raison. Mais la mise en application de cette pensée n’est pas sans conséquence, car il n’empêche pas  « une révolution »,  pour beaucoup de nos compatriotes. Cela dit : mon pays mérite « la mort ! »

On a de l’argent  

« Pour la 1ère fois le Mali organise l’élection présidentielle à ces frais et sans aide extérieur. » nous étions tous fiers !  Conséquences, quelques mois après  IBK  déclare que son « pays, le Mali, connaît, actuellement, des problèmes de trésorerie » ce qui sous entend que le trésor public est déficitaire, des opérateurs sont obligés de payer les impôts en avance et la consommation du budget de l’année 2019 a commencé dès 2018. Ça craint !

Pourtant, on a de l’argent au Mali, ce n’est pas Soumana SAKO ou un Cheick Modibo Diarra qui nous dira le contraire. Pendant des moments plus pénibles ici au Mali, ils ont apporté la tune. Cette fois-ci qui a pu bien  mettre le bâton dans la roue du pays ? Ou bien c’est le vol orchestré qui a pris de l’ampleur jusqu’à ce qu’on oublie son propre pays au profit du petit intérêt personnel ?

On tend vers La mort, ou  tché-tché  

A ce rythme on ne le souhaite pas, les plus affamés, « les aigries », et ceux qui n’ont jamais gouté à la sauce risquent de se réveiller. Les rumeurs disent que  la refondation passera par une révolution sanguinaire. Et cette révolution qui s’annonce risque d’emporter les religieux tordus, qui sont là toujours à défendre la cause des malfrats. On en parle dans les rues de Bamako. Elle n’épargnera surement pas les politi-chiens  qui ne cherchent qu’a enfoncé le Mali, ci-pied sous terre.

Au Mali les rumeurs sont à prendre au sérieux, ces derniers éléments qui ne sont que des fracas pour l’instant  nous permettent de conclure que l’avenir du pays est sombre. C’est  La mort, sans doute, « mais avant tché-tché !»

 

lindiallo

A propos lindiallo

Originaire de Rikou (Ouahigouya), à des km de Ouagadougou (Burkina Faso), je représente Un peulh perdu, à la recherche de sa langue et de sa culture. Je crois au plus grand défis du monde: rester serin, ignorer l’ignorance et d’aimer les êtres de l’humanité, au delà de leurs trahisons. Je suis pour ceux-là, qui pensent que le racisme ne paye pas. Un mélange du nord et du sud, ici bas, nous pouvons tous vivre ensemble en parfaite communauté, sans racisme ni terrorisme. Un africain né dans la région du Mali, je suis journaliste, blogueur qui réponds au nom de Lin dit Moussa DIALLO.
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Un Commentaire

  1. On attend que ce Tché-tché…. On en a mare du népotisme, favoritisme et connexe au Mali. A bas les ennemis du pays.

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