Le Mali ébullition : Un mal qui quitte du Nord au Centre !

                        Les déplacés de Koro à Bamako (Studio Tamani)

Depuis mars 2018, les assassinats cruels et des cris de douleurs nous parviennent du centre de mon  Mali. Dans la région de Mopti, Précisément dans le cercle de Koro. Moi (peul), jais toujours collaboré avec moi (Dogon). Comme on le dit très souvent chaque peuls a son dogon et chaque dogon a son peuls. Mais d’où nous viens ce problème ? Pour quoi l’absence de nos autorités ? Et à qui profite cette boucherie qui ne dit toujours pas son nom ?

Les problèmes fonciers seraient la source de ce malentendu « ethnique » selon plusieurs sources locales. D’après certains témoignages ce conflit armé aurait été signalé depuis 2010 sous le silence des présidents et gouvernement de la république qui se sont succédé depuis. Un député dit avoir personnellement appelé un ministre du gouvernement actuel du président IBK (Ibrahim Boubacar KEITA) pour lui mettre au courent de la récente boucherie, une semaine avant que ça ne déclenchait. Mais hélas !

Quant les affrontements ont commencés entre ces deux ethnies, Vers le 9 mars passé. Aussitôt le ministre de la sécurité et celui de la réconciliation ont vite organisé une rencontre ensemble à Bamako. Précisément dans la maison des ainés, le mardi 13 mars, où  presque tous les protagonistes de la capitale s’y sont retrouvés.

Au cours de cette rencontre d’apaisement et d’issue de secours, un élus locale de la 5ème région à demander la parole l’émotion et les larmes aux yeux les à empêchés d’aller au fond de ses pensés. Mais ce honorable peul à pu quand même confié à la salle qu’il a passer presque toutes ses études primaires dans une famille Dogon. Comme pour souligné que famille Dogon égale et vis-versa !

En plus de cette rencontre, une mission a vite été déléguée par le ministère malien de la réconciliation à Koro. L’un de nos confère Issouf Koné (ISBIL) à pris part à la dite mission. En même temps le 1er ministre soumeylou Boubeye Maiga passait avec une forte délégation. Mais malgré tout cela, la question des déplacés de koro vers Bamako, Burkina et ailleurs bien  est réel.

 D’où nous viennent ces présumés tueurs des « donso », chasseurs ?  Pourquoi nous divisé, nous jonglé avec des mots ? A qui profité ces crimes ? Pourtant il continue en dent de si et il n’arrête pas de reculer pour mieux sauter depuis un certain temps.  Sous les regardes impuissants de nos dirigeants. Je dirai que cette polémique a besoin d’une vraie décision politique.

Mais à défaut, si le cousinage à plaisanterie ou « sinakunya » résoud vraiment nos différences et bien il est vraiment temps qu’il face effet au grand plaisir des innocents qui sont pris au piège, dans ce conflit intercommunautaire.

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