Bientôt les festivals de la bière traditionnelle «Dôlô» et du wo wa wo!

Depuis un certain temps au Mali, les promoteurs de festivals se multiplient de jours en jours. Du coup on assiste à toutes sortes de festivals. Tellement nombreux  et identiques que souvent la différence n’est  qu’une petite touche, seulement à l’appellation. Voilà pourquoi ils n’arrêtent pas de s’attaquer à la justice. Par ce que tel personne a piqué l’initiative de telle personne. Et je vous préviens: Surtout ne touchez pas à mes festivals qui pointent à l’horizon: celui de la bière traditionnelle, «dôlô»  et du wo wa wo 

   Le mil exposer au soleil après l’étape de fermentation

En m’inspirant  sur le festival de boisson, officiellement « Non alcoolisée ». Voilà l’une des raisons qui m’a poussé à réfléchir à mon propre projet de festival de boissons alcoolisées, dans le futur.

Dans mon festival, je suis convaincu que beaucoup  d’imams, Pasteurs, prêcheurs et  prêtres seront sans nul doute de la partie. Par ce qu’ils sont de la protection civile. Des vrais sapeurs pompiers ! Tout «Kribifian», (qui soule), tel que jack Daniels, vieille maint os, co10, hollandia… seront dominés par le souci de l’élément traditionnel, pour l’occasion. Au milieu des kôgnôn, dou-gnan, et du gnôdôlô. Respectivement pour nos très chers cousins Dogons, Bobos, et Bambaras.

Je ne sais pas trop mais parait-il que beaucoup de nos dirigeants sont amateurs. Ok ! Avant de trouver une qualification spécifique, ils seront là en tant qu’invités surprises en cache-cache. On les servira du vain chambré. Comme ils adorent cela! Lors de la grande scène, on va casser le prix des kôgnôn, dou-gnan, et du gnôdôlô. C’est une manière de mettre en valeur l’intelligence de la vieille femme africaine, jamais décorée. Pourtant c’est elle qui a pu transformer le mil en bière, d’où le Wo wa wo, après consommation en excès.

Eaux et forets 

Quand on parle de  la bière  traditionnelle, pour la préparer, on est obligé de mettre  des tas de bois en fumeux. Comme pour montrer notre bonne volonté pour la flore, on fait appel aux agents forestiers, une manière  de veiller sur les normes. C’est là où intervient toutes les brigades des eaux et forêts comme le MOURASMA (Mouvement des Rasta du Mali, CORASMA (Communauté des rastas du Mali) et sans oublier Young po, Niga Fama, Wee soldat et bien d’autres fans du «galadjô»,( Cannabis).

Ils viendront juste pour continuer le travail de leur idole feu bob Marley, qui fut en son temps, un ferveur défenseur de l’environnement. Ainsi, l’hommage est rendu. Mais, bon comme la méditerranéenne me fait peur,  j’envisage aussi d’autres festivals comme celui du dreadlocks et 9 autres par la suite. Comme cela avec 12 festivals j’aurai un salaire garantie pour toute l’année. Pardon ! Pour toute la vie !

Ce n’est pas de la blague, je vous jure : celui ou celle qui touchera à mes business « Dôlô » ou « Tchimitchama » pour les intimes, mon Wo wa wo et autres, la personne ne sortira jamais de l’auberge. Car sa liberté sera si pied sous terre!

Rendez vous le 31 avril prochains. He! J’allais oublier de vous signaler,  il y aura aussi Iba Montana, Mais pas de 6 (couteau pliant) ! Jusqu’à présent vous y croyez ? Et bah pas plus que le Collectif pour la Défense de la République (CDR) de Ras Bath (Mohamed Yousouf Bathily). Rendez-vous A sein glin glin !!!

 

lindiallo

A propos lindiallo

Originaire de Rikou (Ouahigouya), à des km de Ouagadougou (Burkina Faso), je représente Un peulh perdu, à la recherche de sa langue et de sa culture. Je crois au plus grand défis du monde: rester serin, ignorer l’ignorance et d’aimer les êtres de l’humanité, au delà de leurs trahisons. Je suis pour ceux-là, qui pensent que le racisme ne paye pas. Un mélange du nord et du sud, ici bas, nous pouvons tous vivre ensemble en parfaite communauté, sans racisme ni terrorisme. Un africain né dans la région du Mali, je suis journaliste, blogueur qui réponds au nom de Lin dit Moussa DIALLO.
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